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30 mars 2012

La petite Chartreuse
de Pierre Péju

J’avoue, il y a quelques semaines encore, je n’avais jamais entendu parler de ce roman. Puis au détour d’une vidéo de Margaud, qui le classé dans ses livres lumières, l’histoire de celui-ci m’a attiré. Envie de lui donner sa chance. J’ai donc eu la chance de le recevoir grâce à un échange.

Sous une pluie froide de novembre, la camionnette du libraire Etienne Vollard heurte de plein fouet une petite fille en anorak rouge qui, affolée, courait droit devant elle après avoir vainement attendu sa mère, jeune femme fuyante et transparente. Désormais, cet homme va devoir vivre avec les conséquences de l'accident. Affublé d'une paternité d'emprunt, Vollard, jusque-là introverti et solitaire, commence à réciter à l'enfant plongée dans le coma des textes littéraires contenus dans sa mémoire fabuleuse. Lorsque l'enfant s'éveille, elle a perdu l'usage de la parole. Alors, fuyant ses insomnies et ses angoisses anciennes, le libraire emmène Eva marcher dans les paysages de la Grande Chartreuse, lieu sauvage et splendide où vivent des moines qui ont fait vœu de silence. Un gros homme, encombré de lui-même, une mère bien trop jeune, et une fillette précocement fracassée par la vie forment un étrange trio : le triangle des solitudes. Le narrateur de cette histoire, témoin de l'enfance et de la jeunesse de Vollard, exprime sa fascination pour ce libraire inoubliable. Mais ce roman-conte est aussi un hymne inoubliable à la littérature, une méditation sur le fragile pouvoir des livres

Après avoir terminé « Si je reste » de Gayle Forman, j’ai eu envie de continuer dans cette lignée, repartir dans une lecture contemporaine, voir mélancolique.

Malheureusement, dès les premières lignes, j’avoue avoir eu beaucoup de mal avec le style de l’auteur. Ce n’est pas que je n’aimais pas, mais j’ai trouvé son style beaucoup trop riche, trop poétique pour moi.

J’ai eu droit à des tournures de phrases étranges, des rimes, des passages poétiques. Une lecture qui m’aura donné l’occasion de me servir de mon cerveau mais j’avoue que ce n’est pas vraiment ce que je recherchais en lisant ce roman.

L’anecdote marrante, pendant cette lecture, je n’arrêtais pas de me dire que ce livre avait une base très philosophique. Quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre qu’un de mes followers via twitter avait eu l’auteur en philo pendant sa terminale !

Même si je ressors de cette lecture légèrement déçu, je dois dire que j’ai bien accroché au personnage de Vollard, le vieil ours solitaire, libraire, qui ne vit que pour ses livres. J’ai adoré sa manière de réagir, de subir. Très humaine, véridique, touchante. Il est bourré de remord, décide d’essayé de se racheter. Tout dans ce personnage est extrêmement attachant. Il n’a pas eu une enfance facile, il s’est donc plongé dans l’univers de la littérature.
Je me rends compte, en écrivant cette chronique, que ce personnage me ressemble beaucoup. Nous avons énormément de points communs lui et moi.
Et puis, au cours de l’histoire, sa vie se retrouve bouleversée quand il renverse une petite fille du nom d’Eva. Malheureusement, c’est le seul personnage qui ne sera pas réellement développé.

Le seul personnage avec qui j’ai eu énormément de mal n’est autre que Thérèse, la mère de la petite. Juste l’envie parfois, de l’attraper, de la secouer. C’est vraiment LE personnage bourré d’égoïsme par excellence. Je ne vous raconte même pas le nombre de fois que j’ai eu envie d’hurler en lisant ses réactions. Une mère indigne dans toute sa splendeur.

Même si ce n’est pas un coup de cœur, sachez juste que ce livre aura réussi à me prendre aux tripes, à me toucher, à m’émouvoir. La fin a vraiment failli me faire pleurer, mais il manqué finalement un petit quelque-chose que je ne serais expliquer…

Ma note: 13/20

1 commentaire:

  1. Je suis contente que tu l'aies lu. Même si ce n'est pas un coup de coeur... Ca me touche. Et c'est toujours intéressant d'avoir un autre avis ^^

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