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19 octobre 2016

Misery
de Stephen King

Éditeur : Le livre de Poche
Poche : 391 pages 
Sortie : 13 juin 1989
Prix : 8€10
Où trouver Stephen King : Twitter / Facebook / Site

Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l'a tuée avec plaisir. Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans. Elle lui a rapporté beaucoup d'argent, mais l'a aussi étouffé : sa mort l'a enfin libéré. Maintenant, il peut écrire un nouveau livre.
Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d'Annie Wilkes, l'infirmière qui le soigne chez elle. Une infirmière parfaite qui adore ses livres mais ne lui pardonne pas d'avoir fait mourir Misery Chastain. Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery. Il n'a pas le choix...


À l’occasion d’une lecture commune organisé par Séverine intitulé « Lisons un vieux King », j’ai eu envie de sortir « Misery » de ma PAL. J’avais eu l’occasion de voir l’adaptation cinématographique pendant mon adolescence, mais je n’avais encore jamais eu le courage de me plonger dans le roman. Il faut dire que le film m’avait profondément traumatisé à l’époque et je savais que ça serait mille fois pire à l’écrit.

En commençant ce roman, j’ai eu un petit souci. Je ne me souvenais plus que le style de King, surtout dans ces anciens titres, était aussi particulier. J’avoue, il m’a fallu un petit temps d’adaptation avant de me plonger totalement dans l’histoire qu’il était en train de me conter. Pourtant, j’ai malgré tout très vite réussi à m’y habituer et cette gêne n’aura été que de courte durée. 

Si je préfère vous prévenir de ce style si particulier, c’est que j’ai vu, par le passé, sur le net, des potentiels nouveaux lecteurs du King ayant abandonné dès le début la lecture de ses romans. De par ce paragraphe, je voulais vous rassurer, mais surtout vous conseillez de persévérer. Je sais qu’une incursion dans l’univers de cet auteur n’est jamais simple, mais on finit très vite par s’habituer à ce style si particulier. Le tout, c’est de prendre ses marques et d’avoir un peu de patience.

Revenons à nos moutons… Enfin plutôt à Misery…

L’histoire est simple : un auteur de romans à succès se retrouve en grande difficulté après un terrible accident de voiture. Il va être secouru et recueilli par une certaine Annie Wilkes, sa fan numéro 1. Se pensant en sécurité, Paul va très vite comprendre que celle-ci le retient en captivité. Femme instable, refusant le fait qu’il est fait mourir l’héroïne de sa saga à succès prénommé Misery, il va très vite comprendre qu’il aurait mieux fait de mourir dans l’accident plutôt que d’y survivre…

Ici, pas de clown tueur, pas de loups-garous, pas d’extraterrestres. L’auteur nous propose un roman plus terre-à-terre. Pourtant, on pourrait clairement le classer dans la catégorie horrifique. En effet, Stephen King nous plonge au plus profond dans l’âme humaine d’une psychopathe en puissance que rien n’arrête.

Faire un huis clos avec deux personnages seulement, cela devrait théoriquement tourner en rond. Il devrait y avoir des longueurs, des passages longs... Et c’est là que tout le talent du maître de l’horreur frappe une fois de plus, car pendant ma lecture, je n’ai rien éprouvé de tout cela.

Par contre, il est vrai que pendant toute ma lecture, j’ai éprouvé de la tension, du mal-être, un sentiment d’étouffement. Ce livre aura été pour moi très anxiogène. J’ai ressenti comme un état d’enfermement, de claustrophobie du début à la fin. J’ai également éprouvé de la peur face à cette Annie que j’ai trouvée machiavélique, cruelle, horrible. De par son écriture immersive, j’ai eu l’impression d’être à plusieurs reprises à la place de Paul Sheldon. Place peu enviable…

Parfois, nous quittons la fameuse chambre ou est enfermé Paul afin de lire, découvrir des passages du livre que celui-ci est en train d’écrire sous la contrainte. Nous suivons donc la résurrection de la fameuse Misery qu’Annie exige de Paul. Ces passages auraient dû relâcher un peu la tension. Malheureusement (ou heureusement) ce qu’il écrit est tellement noir que jamais cet état d’oppression ne nous quitte, ça ne fait même que la renforcer de par ce qui arrive à Misery.

L’horreur atteint son apogée à la fin de la deuxième partie. Ce qui se passe est tellement violent et tellement bien écrit que j’ai bien cru que j’allais littéralement VOMIR sur mon livre. J’en ai déjà lu et vu des trucs dégueulasses, insupportables, mais c’est la première fois que ça avait autant d’impact sur moi. Je me souviens que ce passage m’avait déjà fortement traumatisé pendant mon adolescence en regardant le film, pourtant, j’ai trouvé la scène très soft par rapport à ce qui se déroule réellement dans le roman. Une fois de plus, le talent que Stephen King déploie de par son écriture rend le tout INSOUTENABLE et beaucoup plus traumatisant à mes yeux.

En bref : je suis sorti de cette lecture éprouvé, vidé, traumatisé. Stephen King signe ici un roman d’une violence et d’une noirceur inouï. Violences physiques, mais également psychologiques. Rien ne nous est épargné de la captivité de Paul pour notre plus grand désespoir. Certes, pas le meilleur King à mes yeux, mais celui-ci me laissera tout de même une trace indélébile, ça c’est certain…

1 commentaire:

  1. J'avais envie de le lire, mais je pense que je vais d'abord investir dans un seau à vomi xD

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