Mes derniers livres chroniqués :


Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com Image hébergée par servimg.com

29 novembre 2016

Holomorphose, tome 1: Blasphème
de Jean Vigne

Éditeur : Editions du Chat Noir 
Collection : Féline
Broché : 444 pages 
Sortie : 5 Septembre 2016
Prix : 19€90 (5€99 pour la version numérique)
Où trouver Jean Vigne : Facebook / Site

Depuis son récent déménagement à Grenoble, Solana est devenue une ado solitaire, sans ami ni attache. Son année de terminale s'avère compliquée, entre un père absent, une mère détachée et une bande de jeunes qui l'a prise pour cible. Difficile de faire pire... et pourtant. La Destruction semble s'installer dans les parages, chez Solana plus exactement, qui bientôt ne peut plus bouger le petit doigt sans déclencher une catastrophe. Les cadavres se multiplient en ville, les portes de l'apocalypse sont sur le point de s'ouvrir et Solan pourrait bien en être la clef.


La première fois que j’ai entendu parler de ce titre, c’était dans l’une des vidéos de Caroline (que vous pouvez retrouver ici). Cela avait titillé ma curiosité. Puis, j’ai eu l’occasion de rencontrer l’auteur sur le salon des Halliennales. S’en est suivi un très bel échange entre lui, Fanny et moi. Bien évidemment, nous sommes repartis avec son roman sous le coude et nous nous sommes fait la promesse de se le lire en lecture commune. Quand Fanny m’a relancé, je n’ai pas hésité un seul instant et nous avons embarqué Pauline dans l’aventure.

Le début d’Holomorphose m’a captivé. On y rencontre Solana, une adolescente gothique qui voit sa vie bouleverser par d’étranges cauchemars puis par l’apparition de spécificités surnaturelles. Partant d’un postulat simple, l’auteur arrive à nous captiver, à nous passionner et à nous faire chercher éperdument les causes de cette métamorphose.

La première partie pose le contexte, nous présente une panoplie de personnages, certains attachants, d’autres un peu moins. On navigue entre le présent et le passé grâce aux rêves de Solana. On comprend très vite que ces rêves font réellement partie de son histoire et on ne cesse de se demander comment sa vie à réussi à reprendre une tournure à peu près normal.

La deuxième partie commence à nous exposer des réponses, certaines amenant à nous poser d’autres questions. L’action commence à faire son apparition et c’est à partir de ce moment-là que l’auteur m’a un peu perdu… J’attendais avec impatience le moment ou tout allé partir en vrille, que les coups allaient commencer à pleuvoir. Malheureusement, Jean Vigne tape tellement haut au niveau de ces fameuses scènes de combats que l’esprit « terre-à-terre » de son histoire a fini par se perdre… Je pense que le passage qui aura commencé à me faire voir le roman autrement, c’est sans nul doute le passage ou deux personnages se battent au milieu de la rue de Solana. Pendant un instant, j’ai eu l’impression de me retrouver devant un épisode de Dragon Ball Z et cela m’a un peu dérangé. D’habitude, j’aime quand il y a des scènes de baston dans les romans, mais trop de bastons, a malheureusement fini par tuer la baston.

De plus, j’ai trouvé que les personnages secondaires très bien exploités en début de récit étaient un peu oubliés dans la deuxième moitié de celui-ci. Je pense surtout à Lola quand j’écris cette phrase. Cette flic hyper attachante parfois grande gueule qui voit sa fille mourir à petit feu d’une longue maladie m’a profondément touché et ému. Je trouve cela dommage qu’elle soit, petit à petit, écartée de l’intrigue de Solana (même si je sens que cela n'est que provisoire). J’ai eu parfois la sensation qu’elle avait été mise au placard. Elle apporté tellement au début que le fait de la voir devenir légèrement inutile au fil des pages m’a profondément chagriné.

En ce qui concerne la fin de ce premier tome, je suis un peu perplexe… Pour ma part, je pense que le roman aurait dû se conclure à la page 430 et la véritable fin plutôt servir de prologue au deuxième (et dernier) tome. Je trouve que le cliffhanger aurait été beaucoup plus intense et aurait permis de boucler la boucle (le roman se commençant avec Solana et se terminant avec elle).

Par contre, s’il y a une chose que je retiendrai de cette lecture, c’est sans nul doute l’engagement que l’auteur a pour des causes sociales. Comme le harcèlement scolaire, mais également les enfants malades. De par Irina (personnage tellement touchant), nous évoluons à un moment donné dans un centre pour enfants cancéreux. J’ai trouvé ces instants tellement émouvants et réalistes. Cette mise en avant sur une chose trop souvent passée sous silence était très bien amené et s'avère très touchante.

Ce que je peux dire concernant l’écriture de Jean Vigne, c’est qu’elle est sacrément addictive. Le roman fait 444 pages, pourtant, il se bouffe à une vitesse vertigineuse. L’histoire est tellement passionnante, vous vous posez tellement de questions au fur et à mesure de votre lecture et vous avez tellement envie d’obtenir des réponses que les pages défilent à une vitesse juste hallucinante.

En bref : même si ma chronique ne semble pas être très positive, j’ai tout de même passé un excellent moment avec ce premier tome de « Holomorphose ». J’ai véritablement aimé la première partie, mais également l’écriture de l’auteur qui m’a complètement séduit. Certes, j’ai eu un peu plus de mal avec la deuxième partie, mais il me tarde réellement de lire le deuxième tome de cette duologie. J’ai, en effet, vraiment hâte d’obtenir ENFIN toutes les réponses aux nombreuses questions que je me pose toujours actuellement, mais je suis surtout très curieux de savoir ce qui va advenir de certains personnages auxquels je me suis très fortement attaché. L’attente risque d’être très longue jusqu’à l’année prochaine…

1 commentaire: